Cour de cassation, Chambre sociale, 8 octobre 1992, 91-40.600
Cour de cassationl'employeur a demandé reconventionnellement des dommages-intérêts pour rupture anticipée du contrat de travail ; Attendu que pour débouter la salariée de ses demandes en paiement de son salaire jusqu'à l'expiration du contrat et de dommages-intérêts, le conseil de prud'hommes énonce qu'il ressort des débats et des pièces du dossier que Mme Y... et Mme X... ont eu une vive altercation verbale le 17 août 1989 ; que d'ailleurs toutes les attestations versées font état du caractère difficile de Mme X... ; que si Mme Y... a fini sa journée de travail le jeudi 17 août, pris son jour de repos le 18, elle n'est pas revenue travailler le lendemain 19 août ; que l'employeur s'est satisfait de cette situation et ne lui a pas demandé de reprendre son poste ;