Cour de cassation, Chambre sociale, 23 février 2000, 97-44.267
Cour de cassation; qu'il a démontré que ce complément d'horaire de travail, partie intégrante du contrat de travail, constituait une condition du maintien de ce contrat ; que, dans ces conditions, le refus de la salariée de travailler à temps complet justifie la rupture pour une cause réelle et sérieuse du contrat de travail ; Qu'en statuant ainsi, alors que le passage d'un horaire de travail à temps partiel à un horaire à temps complet constitue une modification du contrat de travail, sans constater l'existence d'un motif économique justifiant cette modification et alors qu'en l'absence d'un tel motif, le licenciement faisant suite au refus de la salariée d'accepter la modification de son contrat était dépourvu de cause réelle et sérieuse, la cour d'appel a violé les textes susvisés ; PAR CES MOTIFS : CASSE ET ANNULE, mais seulement en sa disposition déboutant Mme X...