Cour de cassation, Chambre sociale, 27 janvier 2009, 07-44.724
Cour de cassationAttendu, selon les arrêts attaqués (Aix-en-Provence, 10 septembre 2007), que MM. X... et Y..., employés par la société DMO, ont été licenciés pour motif économique le 28 juillet 2005 ; qu'ils ont accepté, les 2 août et 22 juillet 2005, la convention de reclassement personnalisé qui leur avait été proposée le 18 juillet 2005 ; qu'ils ont ensuite saisi la juridiction prud'homale d'une contestation de leur licenciement ; Attendu que l'employeur fait grief aux arrêts de l'avoir condamné à verser aux salariés des dommages-intérêts au titre de leur licenciement sans cause réelle et sérieuse, alors, selon le moyen : 1°/ que dans les entreprises de moins de 1 000 salariés, l'employeur qui envisage de licencier pour motif économique doit, sous peine de sanctions, proposer aux salariés concernés une convention de reclassement personnalisé d'une durée maximale de huit mois ; le salarié a le choix…