Cour de cassation, Chambre sociale, 1 juillet 1998, 96-41.881
Cour de cassationdécider, sans encourir les griefs du moyen, que les parties avaient contractuellement admis l'application de cette convention collective plus favorable au salarié que celle du 26 octobre 1990; que le moyen n'est pas fondé ; Sur le second moyen : Attendu que l'employeur fait encore grief à l'arrêt d'avoir dit le licenciement de M. X... dépourvu de cause réelle et sérieuse et, en conséquence, d'avoir condamné la société à lui verser une indemnité à ce titre, alors, selon le moyen, que l'employeur qui prononce le licenciement d'un salarié pour insuffisance professionnelle n'étant pas soumis au délai de prescription prévu à l'article L.