Cour de cassation, Chambre sociale, 1 juillet 1998, 96-42.989
Cour de cassationd'effet au 15 février suivant; que Mmes Y... et X..., salariées de la société, ont refusé ce qu'elles considéraient être une modification de leur contrat de travail ; qu'elles ont été licenciées le 12 mars 1993 pour faute grave, au motif de leur absence depuis le 15 février 1993 sur le nouveau lieu de travail ; qu'estimant leur licenciement sans cause réelle et sérieuse, elles ont saisi la juridiction prud'homale de demandes tendant notamment au paiement d'indemnités liées à la rupture du contrat de travail ; Attendu que l'employeur fait grief aux arrêts attaqués (Versailles, 2 avril 1996) d'avoir dit le licenciement des deux salariées sans cause réelle et sérieuse et de l'avoir, en conséquence, condamné à verser diverses sommes à Mmes Y...