Cour de cassation, Chambre sociale, 5 février 1992, 89-45.567
Cour de cassationpar lettre du 16 mars 1987 ; Attendu que la société fait grief à l'arrêt confirmatif attaqué d'avoir dit qu'elle avait violé les clauses de la convention collective applicable, alors que, selon le moyen, M. Z..., qui lui avait adressé un certificat médical d'arrêt de travail jusqu'au 8 mars 1987, ne lui avait fait parvenir ensuite aucun avis de prolongation de repos de sorte qu'elle était en droit de licencier l'intéressé en se fondant sur les dispositions de l'article 28 de la convention collective qui prévoient que le salarié doit notifier par lettre écrite à son employeur tout arrêt de travail pour cause de maladie ; Mais attendu que, dans l'exercice de son pouvoir souverain d'appréciation des éléments de preuve qui lui étaient soumis, la cour d'appel a retenu que M.