Cour de cassation, Chambre sociale, 10 décembre 1997, 94-45.337
Cour de cassationdécembre 1992, la cour d'appel énonce que restent valables les appréciations du Conseil d'Etat dans ses arrêts du 7 février 1992 sur la gravité des fautes commises, que le 9 mars 1989 le conseil de prud'hommes en départition, à l'occasion de la demande de réintégration formée par les appelants avait même été plus loin et reconnu à ces faits le caractère de faute lourde, que ce jugement devenu définitif est passé en force de chose jugée et la qualification de faute lourde ne peut plus être remise en cause, d'autant plus qu'elle a été expressément reprise par le ministre du Travail, de l'Emploi et de la Formation professionnelle dans ses décisions du 2 décembre 1992 autorisant le licenciement de MM. Z... et Y...