Cour de cassation, Chambre sociale, 8 février 1994, 90-45.696
Cour de cassationdu salarié lui ont causé le moindre préjudice ou qu'ils aient été motivés par une volonté de fraude du salarié ; Attendu qu'en statuant ainsi, sans rechercher si la manipulation du chronotachygraphe par le salarié n'était pas de nature à rendre impossible le maintien de ce dernier dans l'entreprise pendant la durée du préavis et ne constituait pas une faute grave, la cour d'appel n'a pas donné de base légale à sa décision ; PAR CES MOTIFS : CASSE ET ANNULE, dans toutes ses dispositions, l'arrêt rendu le 23 août 1990, entre les parties, par la cour d'appel de Pau ; remet, en conséquence, la cause et les parties dans l'état où elles se trouvaient avant ledit arrêt et, pour être fait droit, les renvoie devant la cour d'appel de Toulouse ; Condamne M. X..., envers la société Candis, aux dépens et aux frais d'exécution du présent arrêt ; Ordonne qu'à la diligence de M.