Cour de cassation, Chambre sociale, 18 janvier 2011, 09-42.386
Cour de cassationle 13 octobre 2003, et que le salarié avait été maintenu à son poste entre ces deux dates, soit pendant près d'un an, la cour d'appel a violé les articles L. 1235-1, L. 1232-6 et L. 1234-5 du code du travail ; Mais attendu que la cour d'appel, qui a constaté que l'employeur avait engagé la procédure de licenciement neuf jours après les faits reprochés au salarié protégé et que, tenu de le maintenir à son poste de travail dans l'attente de l'autorisation administrative, il avait notifié le licenciement dès cette autorisation obtenue, en a exactement déduit que le délai écoulé entre l'engagement de la procédure et le prononcé du licenciement était sans incidence sur la qualification de faute grave ; que le moyen n'est pas fondé ; PAR CES MOTIFS : REJETTE le pourvoi ; Condamne M. X...