Cour de cassation, Chambre sociale, 13 octobre 1993, 92-41.292
Cour de cassation, élaboré poste par poste, était soumis à l'approbation du président-directeur général et du conseil d'administration de la société, la cour d'appel, appréciant souverainement la valeur et la portée des éléments de preuve qui lui étaient soumis, a estimé qu'il était établi qu'un accord était intervenu entre l'employeur et le salarié pour augmenter le temps de travail de celui-ci et la base de salaire correspondante et qu'ainsi, la preuve des faits invoqués n'était pas rapportée ; Attendu, en second lieu, qu'après avoir constaté que le salarié avait plus de deux ans d'ancienneté et retenu qu'il n'avait pas commis de faute grave, la cour d'appel a motivé sa décision en condamnant l'employeur à payer au salarié, en application des articles L. 122-6 et L.