Cour de cassation, Chambre sociale, 11 décembre 1996, 94-45.592
Cour de cassationAttendu que les sociétés Cime et Etchelaboration font grief à l'arrêt attaqué (Paris, 2 novembre 1994) d'avoir ainsi statué alors, selon le moyen, d'une part, que les sociétés avaient fait valoir, dans leurs conclusions d'appel, que la réunion du 28 mai 1991 se situait hors du cadre contractuel, M. X... n'étant qu'un repreneur virtuel et qu'il n'existait aucun lien de subordination entre MM. Z... et X..., si bien que la faute invoquée ne s'était pas manifestée pendant le temps de travail, et ne pouvait servir de fondement à une demande formulée par le salarié de licenciement sans cause réelle et sérieuse; qu'en retenant cependant que les propos prêtés à M. X...