Cour de cassation, Chambre sociale, 16 juillet 1998, 96-42.346
Cour de cassation, la qualification de la faute caractérisant le désaccord des parties et conditionnant les conséquences pécuniaires de la rupture; qu'il n'y a donc pas absence de cause; que c'est à juste titre que les premiers juges ont retenu que la convocation à l'entretien préalable indiquait très clairement l'intention de l'employeur de se prévaloir d'une faute grave, d'autant plus qu'elle s'accompagnait d'une mise à pied conservatoire; que le seul fait que l'accord ait été signé dans le cabinet de l'avocat de la société Ys n'est pas, à lui seul, suffisant pour établir l'existence d'une contrainte morale; que la seule contrainte dont l'employée pourrait se prévaloir est la crainte révérencielle de se voir reprocher la faute qu'elle avait commise qui, contrairement à ce qu'elle soutient, revêt un certain caractère de gravité ; qu'un salarié, en effet, quelle que soit sa position dans l'entreprise,…