Cour de cassation, Chambre sociale, 28 mars 2001, 99-42.670
Cour de cassationL. 122-32-5, L. 122-32-6 et L. 122-32-7 du Code du travail ; Mais attendu qu'après avoir exactement retenu que l'avis du médecin du travail ne dispensait pas l'employeur de rechercher une possibilité de reclassement au sein de l'entreprise, au besoin par la mise en oeuvre de mesures telles que mutations, transformations de postes ou aménagement du temps de travail, la cour d'appel a constaté que l'employeur qui n'a pas proposé au salarié postérieurement aux avis d'inaptitude émis les 25 juin 1996 et 11 juillet 1996 dans le cadre de la visite de reprise un poste de reclassement que ce dernier aurait refusé, ne justifiait pas de son impossibilité de proposer au salarié un emploi dans les conditions prévues à l'article L.