Cour de cassation, Chambre sociale, 16 octobre 2001, 99-44.529
Cour de cassationBenmakhlouf, avocat général, et après en avoir délibéré conformément à la loi ; Attendu que M. X..., engagé le 1er juillet 1963 en qualité de chef d'atelier par le GIE Camacte, exerçait, en dernier lieu, les fonctions de secrétaire général ; qu'a été conclue entre les parties le 3 août 1993 une transaction destinée à régler les conséquences pécuniaires de la rupture du contrat de travail qui a été prononcée pour faute grave par lettre du 27 août 1993 ; qu'il a saisi le conseil de prud'hommes de diverses demandes ; que l'arrêt de la cour d'appel de Colmar du 21 mars 1996, qui avait jugé que la transaction était valable et déclaré irrecevables les demandes du salarié a été cassé par arrêt (n° 3709 D) rendu le 16 juillet 1998 par la Cour de Cassation au motif que la transaction était nulle pour avoir été conclue antérieurement au prononcé et à la notification, dans les formes légales, du…