Cour de cassation, Chambre sociale, 23 janvier 2002, 99-45.527
Cour de cassationSur le rapport de Mme Trassoudaine-Verger, conseiller référendaire, les observations de la SCP Gatineau, avocat du Centre médical de l'Argentière, les conclusions de M. Kehrig, avocat général, et après en avoir délibéré conformément à la loi ; Attendu que Mme A..., au service du Centre médical de l'Argentière depuis le 25 janvier 1993, a été licenciée pour faute grave le 17 octobre 1996 ; qu'elle a saisi la juridiction prud'homale afin d'obtenir des indemnités de rupture ; Sur le premier moyen : Attendu que Mme A... fait grief à l'arrêt attaqué (Lyon, 17 septembre 1999) d'avoir dit que son licenciement reposait sur une faute grave, alors, selon le moyen : 1 / qu'il ressort des pièces apportées par le Centre médical de l'Argentière que Mme Z..., surveillante générale et supérieure hiérarchique de Mme A..., a été avertie des faits reprochés à Mme A... par le docteur X...