Cour de cassation, Chambre sociale, 20 février 2008, 06-45.108
Cour de cassationLA COUR DE CASSATION, CHAMBRE SOCIALE, a rendu l'arrêt suivant : Attendu, selon l‘arrêt attaqué (Toulouse, 8 septembre 2006), qu'engagé le 2 avril 2001, en qualité d'ingénieur d'études par la société Realix, M. X... a été licencié pour faute grave par lettre du 2 juillet 2003 ; Sur le premier moyen : Attendu que l'employeur fait grief à l'arrêt d'avoir dit que le licenciement de M. X... n'est pas justifié par une cause réelle et sérieuse et de l'avoir en conséquence condamné à lui verser des sommes à titre de dommages-intérêts et d'indemnité de rupture, alors, selon le moyen : 1°/ que le fait pour un cadre «ingénieur d'études», astreint à une obligation de réserve et de loyauté, de remettre en cause l'organisation de son entreprise et de son travail auprès d'une société cliente et de tenir auprès de cette dernière