Cour de cassation, Chambre sociale, 14 avril 2021, 20-14.621
Cour de cassationentraînant la mise en arrêt de travail pour maladie d'une d'entre elles ; que la persistance de ce comportement en dépit des mails répétés de l'employeur et de la notification d'un avertissement justifie que la faute de Mme [Z], responsable du service Sogil, soit considérée comme une faute grave puisqu'empêchant la poursuite de son contrat de travail et ce, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres griefs dénoncés dans la lettre de licenciement ; que le jugement déféré qui a déclaré le licenciement de Mme [Z] dénué de cause réelle et sérieuse sera en conséquence infirmé sur ce point et sur les condamnations de la société Sogil au paiement des indemnités de rupture et des dommages et intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse ; qu'y ajoutant, la cour déboutera Mme [Z] de sa demande en paiement de dommages et intérêts pour…