Cour de cassation, Chambre sociale, 24 juin 2020, 19-14.215
Cour de cassationIl est fait grief à l'arrêt attaqué d'AVOIR dit que le licenciement pour faute grave de Monsieur O... ne repose pas sur une cause réelle et sérieuse, d'AVOIR en conséquence condamné la société KEM ONE à lui verser 23.000 € à titre de dommages-intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, 10.497 € à titre d'indemnité compensatrice de préavis, outre 104,97 € au titre des congés payés afférents, 39.188,80 € à titre d'indemnité conventionnelle de licenciement, d'AVOIR condamné à la société KEM ONE à rembourser à Pôle Emploi les indemnités versées à Monsieur O... dans la limite de trois mois ; AUX MOTIFS QUE. « I- Sur le licenciement : L'article L 1232-1 du code du travail subordonne la légitimité du licenciement à l'existence d'une cause réelle et sérieuse.