Cour de cassation, Chambre sociale, 23 septembre 2014, 13-17.796
Cour de cassationrendaient impossible le maintien du salarié dans l'entreprise et constituaient une faute grave ; que le moyen, qui vise des motifs surabondants en sa deuxième branche, n'est pas fondé pour le surplus ; Sur le deuxième moyen reproduit en annexe : Attendu qu'ayant constaté que le salarié ne produisait à l'appui de sa demande formée au titre des heures supplémentaires qu'un décompte ne mentionnant aucun jour ni aucun horaire et ne permettant aucun contrôle, la cour d'appel a estimé que la demande n'était pas étayée ; que le moyen n'est pas fondé ; Sur le troisième moyen : Attendu que le salarié fait grief à l'arrêt de le débouter de ses demandes, alors, selon le moyen : 1°/ que l'exposant avait versé aux débats son rapport interne du 8 janvier 2008 ayant pour objet « congés paternité » aux termes duquel il indiquait, en termes clairs et précis, « j'ai l'honneur de vous faire part des faits…