Cour de cassation, Chambre sociale, 18 octobre 1990, 88-43.504
Cour de cassationpar lettre du 18 juin dont le contenu n'a pas été contesté ; que dès lors, en retenant un refus de se soumettre à l'autorité hiérarchique, au mépris des pouvoirs réels du directeur, l'arrêt attaqué a violé l'article 1134 du Code civil ; alors, troisièmement, que la tentative de Mme Y... de réduire les pouvoirs et les attributions de M. X... équivaut à une modification unilatérale du contrat de travail qui n'était pas justifiée par l'intérêt de l'entreprise ; qu'en refusant d'admettre le caractère vexatoire et abusif du licenciement, prononcé sans cause réelle et sérieuse, l'arrêt attaqué a violé l'article L. 122-14-3 du Code du travail ; alors, quatrièmement, qu'à supposer même que M. X... se soit rendu coupable des trois faits relevés par l'arrêt