Cour de cassation, Deuxième chambre civile, 2 décembre 2021, 20-12.851
Cour de cassationM. [V] était resté dans les effectifs de la société Sodaic et ne lui a pas fourni de travail. 5. M. [V] a pris acte de la rupture du contrat de travail avec la société Checkport et a saisi un juge des référés d'une demande de réintégration dirigée à l'encontre des deux sociétés. 6. Par ordonnance de référé du 15 décembre 2017, le juge a mis hors de cause la société Sodaic et a ordonné sous astreinte à la société Checkport la reprise du contrat de travail. Cette décision a été confirmée par arrêt de la cour d'appel du 24 janvier 2019. 7. Par ordonnance du 1er mars 2019, le juge des référés a liquidé l'astreinte. 8. M. [V] a saisi un conseil des prud'hommes d'une demande tendant à requalifier la prise d'acte de la rupture du contrat de travail en un licenciement sans cause réelle et sérieuse. 9.