Cour de cassation, Chambre sociale, 1 février 2017, 15-13.246
Cour de cassationQu'en l'espèce, Mme [D] [K] fait valoir qu'à l'issue de la visite de reprise du 4 octobre 2011, elle a bénéficié d'un mi-temps thérapeutique mais que son employeur n'ayant pas respecté les préconisations du médecin d'un travail, elle a été à nouveau en arrêt après deux semaines ; qu'elle soutient que son inaptitude ayant été causée par le non-respect par l'employeur des préconisations du médecin du travail, ce qui constitue un harcèlement moral, son licenciement est sans cause réelle et sérieuse ; qu'elle soutient également que l'employeur a refusé sans motif légitime la proposition par le médecin du travail d'un second mi-temps thérapeutique.