Cour de cassation, Chambre sociale, 1 juillet 1998, 96-42.824
Cour de cassationl'employeur, n'encourt pas le grief contenu dans la première branche du moyen ; Attendu, ensuite, que la cour d'appel, qui ne s'est pas contredite et qui n'était pas tenue de suivre les parties dans le détail de leur argumentation, a relevé, d'une part, que le salarié, qui avait la qualité de cadre, avait commis un acte d'insubordination manifeste en prenant un jour de congé le vendredi 13 mai 1994 malgré la notification écrite du refus par l'employeur, que cet acte ne pouvait être justifié par le fait que le salarié avait pris des engagements personnels liés à la location d'une résidence de vacances, et, d'autre part, que le refus de l'employeur était justifié par les difficultés économiques de l'entreprise ; D'où il suit que la cour d'appel a