Cour de cassation, Chambre sociale, 4 juillet 2012, 10-26.504
Cour de cassationsuivant : Attendu, selon l'arrêt attaqué, que le 2 janvier 2004, l'activité de conseil en esthétique exercée par la société Alphabet au profit de la société Monoprix a été transférée à la société Circular France venant aux droits de la société Circular Field ; que Mme X..., salariée de la société Alphabet effectuait alors un préavis dans le cadre d'un licenciement pour motif économique prononcé le 11 juillet 2003, préavis qui s'est achevé le 6 février 2004 après prorogation de trois mois, puis a été engagée par la société Circular France, d'abord par contrat à durée déterminée du 16 février au 31 juillet 2004, puis par contrat à durée indéterminée à compter du 23 août 2004 en qualité de responsable de projets ; que suite à la liquidation judiciaire de la société Alphabet intervenue le 3 janvier 2008, la salariée a saisi la juridiction prud'homale de demandes dirigées contre la société…