Cour d'appel de Versailles, 17e chambre, 6 septembre 2023, 21/02497
Cour d'appelET DE LA PROCÉDURE M. [W] a été engagé en qualité de téléphoniste, par contrat de travail à durée indéterminée, à compter du 11 juillet 1983 par la société Amica. Cette société est spécialisée dans le génie électrique, courants faibles, systèmes communicants (VDI) et maintenance. L'effectif de la société était, au jour de la rupture, de plus de 50 salariés. Elle applique la convention collective nationale du bâtiment. Au dernier état de la relation contractuelle, le salarié occupait les fonctions de technicien études de prix depuis 2012. Le salarié a été en arrêt de travail pour maladie du 16 juin 2017 au 18 mai 2019. Lors de la visite de reprise le 27 mai 2019, le médecin du travail l'a déclaré apte temporairement à son emploi, avec une nouvelle visite prévue à un mois.