Cour d'appel de Riom, Chambre Commerciale, 30 septembre 2026, 25/01183
Cour d'appelM. [Q] [N] exerçait les fonctions d'adjoint de direction dans un collège à [Localité 4] et avait pour employeur l'OGEC [Localité 5]. Par courrier recommandé du 11 décembre 2017, M. [N] a pris acte de la rupture de son contrat de travail à durée indéterminée aux torts de son employeur. Par acte du 16 février 2018, M. [N] a saisi le conseil de prud'hommes de Mende afin d'obtenir la requalification de la prise d'acte en licenciement sans cause réelle et sérieuse. Par jugement du 23 avril 2018, le conseil de prud'hommes a prononcé la radiation de l'affaire. Par acte du 15 mars 2023, M. [N] a assigné devant le tribunal judiciaire du Puy-en-Velay son ancien avocat, M. [R] [Z], aux fins de rechercher sa responsabilité et être indemnisé de la perte de chance d'avoir pu gagner son procès.