Cour d'appel de Grenoble · Arrêt

Cour d'appel de Grenoble — Ch.sociale-sect.prud'hom

Ch.sociale-sect.prud'homArrêt du 2 juin 2026RG n° 26/00804

Procédure prud'homale
Solution
Ordonnance de désistement
Durée de l'appel
3 mois

Repère documentaire

Synthèse de la décision

  • Solution : Ordonnance de désistement.

Procédure

Chronologie du litige

Jalons datés et vérifiables détectés dans la décision
  1. Appel formé S.E.L.A.S. [1] agissant poursuites et diligences de ses représentants légaux en exercice, domiciliés en cette qualité audit siège
  2. Arrêt d'appel Cour d'appel de Grenoble

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Document officiel

Texte intégral

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COUR D'APPEL

DE [Localité 1]

Ch.sociale-sect.prud'hom

N° RG 26/00804 - N° Portalis DBVM-V-B7K-M5KN

ORDONNANCE DE DESISTEMENT

DU MARDI 02 JUIN 2026

Appel d'une décision (N° RG 2025-00018648)

rendue par le conseil de prud'hommes - formation paritaire de Bourgoin-Jallieu

en date du 20 janvier 2026

suivant déclaration d'appel du 27 février 2026

Vu la procédure entre :

APPELANTE :

S.E.L.A.S. [1] agissant poursuites et diligences de ses représentants légaux en exercice, domiciliés en cette qualité audit siège

[Adresse 1]

[Localité 2]

Représentée par Me Alexis GRIMAUD de la SELARL LEXAVOUE GRENOBLE-CHAMBERY, avocat postulant au barreau de Grenoble

et par Me Sylvain FLICOTEAUX de la SELARL QUINTES AVOCATS, avocat plaidant au barreau de Lyon

INTIME :

Monsieur [Z] [E]

né le 11 juillet 1965 à [Localité 3] (61)

[Adresse 2]

[Localité 4]

non constitué

Nous, Michel-Henry PONSARD, conseiller de la mise en état, assisté de Fanny MICHON, greffière,

Vu la procédure en instance d'appel inscrite au répertoire général sous le numéro 26/00804 - N° Portalis DBVM-V-B7K-M5KN ;

Attendu que par conclusions signifiées par courrier électronique le 8 avril 2026, adressées à la cour, puis par conclusions signifiées par courrier électronique le 29 avril 2026, adressées au conseiller de la mise en état, la S.E.L.A.S. [1] déclare se désister de son instance et action ;

Ce désistement d'instance et d'action n'a pas pu être accepté par l'intimé, faute de constitution ; sauf meilleur accord entre les parties, chacune d'elles gardera ses frais et dépens ;

Il y a donc lieu de constater que le désistement emporte anéantissement du jugement et entraîne l'extinction de l'instance.

PAR CES MOTIFS

Nous, Michel-Henry PONSARD, conseiller de la mise en état, statuant par défaut,

Vu les articles 384, 387, 399, 400, 787 et suivants du Code de procédure civile ;

CONSTATONS le désistement d'instance et d'action de la S.E.L.A.S. [1] ;

DISONS que le désistement emporte anéantissement du jugement ;

CONSTATONS l'extinction de l'instance ;

ORDONNONS le retrait de l'affaire du rang des affaires en cours ;

DISONS que sauf meilleur accord entre les parties, chacune d'entre elles conserve, à sa charge, les frais et dépens qu'elle a exposés.

La greffière, Le conseiller de la mise en état,

Références

Éléments reliés à la décision

Articles, conventions et thèmes

Articles et conventions cités

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Thèmes déterminants

Ordonnance de désistementProcédure prud'homale

Identifiants documentaires

Identifiant source
6a1fbc34cdc6046d47e97ef6

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