Cour de cassation, Chambre sociale, 7 avril 2016, 14-21.769
Cour de cassationLe premier moyen de cassation fait grief à l'arrêt infirmatif attaqué d'avoir jugé que le licenciement de M. [M] prononcé pour faute grave était dépourvu de cause réelle et sérieuse et d'avoir, en conséquence, condamné la société Ciffréo Bona à payer à M. [M] les sommes de 14.000 euros en réparation de son licenciement « illégitime », de 4519,41 euros au titre du préavis, outre 451,94 euros au titre des congés payés afférents, de 1.506,47 euros d'indemnité de licenciement et de 753,23 euros à titre de rappel de salaire ; AUX MOTIFS QUE M.