Cour d'appel de Reims, Chambre Premier Président, 25 mars 2026, 26/00005
Cour d'appelLa société [1] fait également valoir que le rapport évoqué par la demanderesse a été rédigé après la cession de fonds de commerce et que, par conséquent, la société [1] ne peut être garante de prétendus agissements commis après la cession. Elle soutient que le débat porte sur des heures d'astreinte et qu'elle apporte tous les éléments juridiques pour justifier que l'astreinte ne peut être considérée comme du temps de travail effectif lorsque le salarié n'intervient pas dans l'entreprise mais qu'il peut vaquer à ses occupations personnelles. Par conclusions et à l'audience, Mme [J] sollicite de débouter la société [1] de ses demandes et, subsidiairement, d'ordonner la consignation des sommes en cause auprès de la CARPA du Barreau des Ardennes.