Cour de cassation, Chambre sociale, 26 mai 1999, 97-43.294
Cour de cassationl'employeur fait grief à l'arrêt attaqué (Reims, 7 mai 1997) d'avoir dit que le licenciement ne reposait ni sur une faute grave, ni sur une cause réelle et sérieuse, alors que, selon le moyen, d'une part, en ne recherchant pas concrètement si les prix de vente pratiqués pour le champagne correspondaient à des périodes promotionnelles ou concernaient des stocks résiduels, cependant que la société Ardico articulait dans ses écritures d'appel deux faits précis de pratique de prix de faveur au bénéfice du bar de l'Etoile à Charleville-Mézières, bénéficiant de champagne au prix de 47,95 francs pour 102 bouteilles alors que le prix public était à 62,50 francs et que M. X... avait eu connaissance d'une autre facture du 9 juillet pour un prix de 52,17 francs alors que le prix de vente était de 62,50 francs et pour un total de 69 bouteilles ;