Cour de cassation, Chambre sociale, 28 septembre 2011, 09-71.587
Cour de cassationpar courrier du 4 juin s'inscrivait de manière évidente dans le cadre de la liberté d'expression ouverte à tout salarié et ne saurait être considérée comme fautive ; qu'en outre, en tout état de cause, ces faits étaient prescrits ; que s'agissant des modifications des plannings préparés par Mme Z..., sans lui demander son autorisation et en dépit du courrier rédigé par l'employeur le 12 juin 2006, ces modifications ne sauraient constituer une cause réelle et sérieuse de licenciement dans la mesure où le supérieur hiérarchique des deux salariés incriminés, M. A..., avait vu ses fonctions et responsabilités en tant que directeur du parking confirmées à la demande des salariés par le gérant de la société dans son courrier du 12 juin en ces termes : « Cette mise à jour de notre règlement intérieur en date du 15 mai 2006 ne remet nullement question la fonction de M.