Cour de cassation, Chambre sociale, 6 juillet 1994, 92-42.199
Cour de cassationX..., salarié protégé avec une autorisation administrative ; qu'il a contesté ultérieurement le bien-fondé du motif du licenciement et invoqué la violation d'une priorité de réembauchage ; Sur le premier moyen : Attendu que M. X... fait grief à l'arrêt attaqué (Paris, 2 avril 1992), de l'avoir débouté de sa demande de dommages-intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, alors, selon le moyen, que d'une part, que M. X... exposait sans être contredit par la société Sedeme, que cette dernière avait embauché, par l'intermédiaire de sa filiale alors en cours d'absorption par la société Sedeme, un salarié cadre aux mêmes fonctions que les siennes, avec un salaire équivalent, et ce, deux mois et 15 jours exactement après qu'ait été délivrée par l'autorité administrative l'autorisation expresse de licenciement de M.