Cour de cassation, Chambre sociale, 7 juillet 2009, 08-40.328
Cour de cassation; que l'employeur l'ayant licencié le 22 juillet 2005 en invoquant une impossibilité de reclassement en l'état des prescriptions du médecin du travail, le salarié a saisi la juridiction prud'homale de diverses demandes ; Attendu que l'employeur fait grief à l'arrêt de l'avoir condamné à payer au salarié des sommes à titre de dommages et intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse et d'indemnités de rupture, alors, selon le moyen, que l'employeur n'est pas tenu de proposer au salarié une formation complémentaire, pour satisfaire au souhait de ce dernier d'occuper un poste déterminé, lorsqu'il existe dans l'entreprise d'autres postes disponibles adaptés à ses capacités ; qu'ainsi, en décidant que le refus opposé par la société Compagnie des eaux et de l'ozone de reclasser M. X...