Cour d'appel de Rennes, 7ème Ch Prud'homale, 17 décembre 2020, 18/01201
Cour d'appelCEVA au DAF [V] [M] embauché à la demande du groupe pour gérer tous ces aspects , que le DAF étant absent pour maladie depuis le mois de mai 2015, n'a pas reçu le support qui lui avait été promis par les départements CEVA concernés." Par courrier du 18 janvier 2016, la société CEVA SANTE ANIMAL a notifié à M.[H] la rupture anticipée de son préavis pour faute grave compte tenu du comportement adopté depuis la notification du licenciement et constitutif d'une faute grave : " En effet, en premier lieu, nous avons été alertés que vous n'hésitiez pas à contacter un certain nombre de clients du groupe en tenant des propos particulièrement dénigrants et ce manifestement dans le seul but de nous nuire.