Cour d'appel de Toulouse, 4eme Chambre Section 1, 27 novembre 2020, 18/02302
Cour d'appelM.[J] suivait un traitement médicamenteux et a connu divers arrêts de travail en 2012, ce qui atteste de la fragilité de son état psychologique dont l'employeur était informé. Le médecin du travail a relevé le 4 juin 2012 une dégradation des conditions de travail du salarié (évoque un conflit avec un autre moniteur de tir (pièce 32+33). - l'employeur a donc commis un manquement à son obligation de sécurité. Sur les faits reprochés dans la lettre de licenciement, les appelantes exposent que M.[J] n'a pu s'expliquer, et qu'elles ne sont pas en mesure de répondre aux griefs, qu'en tout état de cause la sanction est disproportionnée eu égard à l'ancienneté de M. [J] dans la société, par rapport à la gravité des faits reprochés.