Cour de cassation, Chambre sociale, 17 novembre 2010, 09-41.484
Cour de cassationAttendu selon l'arrêt attaqué (Bourges, 6 février 2009) et les arrêts avant-dire droit des 16 mai et 31 octobre 2008, que Mme Robert X..., engagée le 1er avril 1983 en qualité d'aide dentaire par un cabinet devenu le 15 février 2001 celui du docteur Y..., a été licenciée pour faute grave le 29 juillet 2006 ; Attendu que la salariée fait grief à l'arrêt de réformer partiellement le jugement en retenant le bien fondé de son licenciement pour cause réelle et sérieuse, alors selon le moyen : 1°/ qu'en ayant énoncé « qu'il est constant » que la CPAM de la Nièvre avait consenti en 2006 au remboursement de soixante-trois actes effectués en 2004 et 2005 qui auraient dû faire en leur temps l'objet de demandes par la salariée alors en poste, qui avait ainsi commis des erreurs manifestes, la cour d'appel a statué par voie d'affirmation en violation de l'article 455 du code de procédure civile ;…