Cour de cassation, Chambre sociale, 14 mai 2014, 13-10.624
Cour de cassationde travail n'était pas nul et de nul effet mais demeurait un contrat à durée indéterminé liant les parties et permettant toujours à l'employeur d'imposer à son salarié diverses sujétions, et notamment des dates de reprise impératives, ce que le salarié ne semble pas avoir compris lors de ses tentatives réitérées de contraindre son employeur à signer une rupture conventionnelle ; que son refus de regagner son poste de travail malgré les nombreuses invectives de la Mutuelle sera jugé comme constitutif d'une faute grave et le licenciement opéré par la Mutuelle parfaitement justifié ; qu'il y a lieu en conséquence de débouter Monsieur X...