Cour de cassation, Chambre sociale, 13 mai 1998, 96-40.529
Cour de cassationl'employeur était bien de préserver, par une mise à pied conservatoire, la bonne marche de l'association dans l'attente de l'issue de la procédure de licenciement engagée concomitament; qu'en estimant, toutefois, que le terme de sanction, figurant sur la lettre prononçant la mise à pied du 25 mars 1994, suffisait à démontrer le caractère disciplinaire de cette mesure, sans répondre à ce chef péremptoire des conclusions d'appel de l'association, la cour d'appel a violé l'article 455 du nouveau Code de procédure civile ; Mais attendu que la cour d'appel a répondu aux conclusions en les rejetant; que le moyen n'est pas fondé ; PAR CES MOTIFS : REJETTE le pourvoi ; Condamne l'association Infac Auvergne aux dépens ; Ainsi fait et jugé