Cour de cassation, Chambre sociale, 11 mars 1998, 95-45.069
Cour de cassationpar lettre du 6 juillet 1992, le salarié a pris acte de la rupture de son contrat, la régularisation annoncée n'étant toujours pas intervenue ; Sur le premier moyen : Attendu que les sociétés Papeteries Hamelin et Modling font grief à l'arrêt attaqué, (Bordeaux, 10 octobre 1995) d'avoir déclaré que la rupture du contrat de travail de M. X... était imputable à ces deux sociétés, alors que, selon le moyen, premièrement, en cas de départ volontaire du salarié de l'entreprise, le contrat de travail n'est imputable à l'employeur que dans l'hypothèse du refus par le salarié d'une modification substantielle imposée par l'employeur; qu'en décidant que le contrat de travail de M. X... avait été rompu du fait des sociétés Papeteries Hamelin et Modling