Cour de cassation, Chambre criminelle, 23 mai 2023, 22-83.516
Cour de cassation1. Il résulte de l'arrêt attaqué et des pièces de procédure ce qui suit. 2. La société [1] a procédé, entre les mois de juin et octobre 2016, à des travaux de rénovation d'une de ses agences. Elle a, le 29 juin 2016, déclaré un accident du travail, l'un de ses salariés ayant déclaré souffrir d'irritations dues aux poussières. 3. Ces faits ont donné lieu à une enquête de l'inspection du travail (DIRECCTE) et à l'établissement d'un procès-verbal en date du 21 juillet 2017, à la suite desquels une enquête préliminaire a été ouverte. 4. Suite à cette enquête, la société [1] a été citée devant le tribunal correctionnel. 5. Par jugement du 8 mars 2021, le tribunal a annulé le procès-verbal de la DIRECCTE et a, par conséquent, relaxé la société [1].