Cour de cassation, Chambre sociale, 31 mai 2000, 98-42.845
Cour de cassation; que le caractère manifestement contradictoire des motifs du licenciement et des prescriptions de la médecine du Travail justifiaient d'autant plus que cette dernière soit à nouveau saisie ; alors, selon le second moyen, que la cour d'appel ne pouvait non plus statuer comme elle l'a fait, alors que M. X... s'est vu adresser une lettre de convocation à un entretien préalable à son licenciement pour faute grave, dès le lendemain du premier avis de la médecine du Travail et avant même que le second avis ne soit intervenu ; qu'en engageant une procédure de licenciement contre M. X..., avant même que le processus de consultation de la médecine du Travail ne soit achevé, la société Rosi a démontré qu'elle souhaitait contourner les dispositions de l'article L.