Cour de cassation, Chambre sociale, 4 novembre 2020, 18-24.887
Cour de cassationAinsi fait et jugé par la Cour de cassation, chambre sociale, et prononcé par le président en son audience publique du quatre novembre deux mille vingt. MOYENS ANNEXES au présent arrêt Moyens produits par la SCP Piwnica et Molinié, avocat aux Conseils, pour M. Y... PREMIER MOYEN DE CASSATION Le moyen reproche à l'arrêt infirmatif attaqué d'avoir dit que le licenciement était fondé sur une faute grave et d'avoir en conséquence débouté M. Y... de l'ensemble de ses demandes formulées à ce titre ; AUX MOTIFS QUE le planning des réunions de sécurité était affiché dans les locaux de la société. Le salarié ne peut donc valablement arguer du fait qu'il n'a pas été convoqué à ces réunions. S'il est exact qu'un fait fautif ne peut donner lieu à poursuite passé un délai de deux mois, l'employeur est en droit, en cas de survenance de nouveaux faits, de rappeler des faits anciens.