Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 8, 26 mars 2026, 22/06810
Cour d'appelIl a reçu par SMS son planning de travail le 4 septembre 2020, prévoyant sa reprise de poste le lundi 7 septembre suivant. Par lettre du 8 septembre 2020, M. [O] a été convoqué à un entretien préalable. Ayant repris son poste le 9 suivant, il a été mis en demeure de justifier de son absence des 7 et 8 septembre 2020, par courrier du 11 septembre et s'est vu notifier son licenciement pour faute grave au motif d'une insubordination, pour ne pas s'être présenté sur son lieu de travail, sans motif d'absence valable, par lettre du 21 septembre 2020. Contestant son licenciement, M.