Cour d'appel de Reims, Chambre-1 civile et com., 17 mars 2026, 25/00534
Cour d'appelavait accès de façon à ce que l'entreprise ne se rende pas compte « qu'il manquait de l'argent et ne faisait pas de relance au client ». Elle a précisé qu'elle avait « peur de la réaction de mon employeur lorsqu'il sera au courant » et qu'elle allait l'informer de ces faits à la fin de son contrat devant intervenir le 29 janvier suivant, à la suite d'une rupture conventionnelle (pièce intimée n°1). Il résulte de l'enquête pénale que le premier chèque falsifié présenté au Crédit mutuel l'a été le 10 mars 2018, crédité sur le compte de Mme [V] le 14 mars 2018 (pièces intimée n°45 et 266). M. [M], représentant le [C] a, quant à lui déposé plainte le 9 avril 2019 pour ces faits, expliquant en avoir été informé par son ancienne salariée le jour de la rupture du contrat de travail.