Cour de cassation, Chambre sociale, 29 novembre 2000, 98-44.721
Cour de cassationdemandes ; Attendu que l'employeur fait grief à l'arrêt attaqué (Paris, 26 juin 1998) d'avoir dit qu'un contrat de travail verbal avait existé à compter du 12 mars 1994 entre M. B... et Mme Z... et d'avoir condamné cette dernière au paiement de sommes à tire de salaires et de congés payés afférents, ainsi qu'à des dommages-intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse et non-respect de la procédure de licenciement, alors, selon les moyens : 1 ) que Mme Z... soutenait dans ses conclusions d'appel qu'elle n'avait jamais fait de promesse à M. B... et ne lui avait remis ni contrat de travail ni bulletin de paie ; qu'elle ajoutait que, dans ces conditions, on ne saurait raisonnablement imaginer que l'intéressé ait pu être pendant plus de quatre mois au service d'un employeur sans être rémunéré ; qu'elle indiquait qu'au surplus, M. B...