Cour de cassation, Chambre sociale, 18 janvier 2011, 09-67.164
Cour de cassation, d'autre part, a retenu, par motifs adoptés, que les faits dénoncés par la salariée au procureur de la République et à l'inspecteur du travail n'étaient pas établis, n'encourt pas les griefs du moyen ; Sur le premier moyen : Attendu que Mme X...fait grief à l'arrêt de la débouter de ses demandes en paiement de l'indemnité compensatrice de préavis et de congés payés afférents alors, selon le moyen : 1°/ que Mme X...a été licenciée pour faute grave en raison de prétendues violences physiques et verbales sur Mme Z...; qu'en estimant que le licenciement pour faute grave était justifié après avoir pourtant admis que la preuve des violences physiques alléguées n'était pas rapportée par l'employeur et en se fondant dès lors sur les seules violences verbales, la cour d'appel n'a pas tiré de ses constatations les conséquences légales s'en évinçant et a violé les articles L. 1234-1, L.