Cour de cassation, Première chambre civile, 6 janvier 2021, 19-21.481
Cour de cassationPar courrier du 1er septembre 2016, Monsieur le Bâtonnier Y..., Me N... a formellement notifié, à la SELARL, son retrait avec effet immédiat. Ce retrait serait justifié en premier lieu par le non-paiement des rémunérations du mois de juin et juillet 2016 en sa qualité de collaborateur libéral, en second lieu, en raison de la résiliation unilatérale par ses associés, enfin par le non-remboursement par la SELARL de la rétribution versée à Monsieur K... élève-avocat. 1. Sur le retrait 1. Sur l'absence de rémunération de Me N... Me N... soutient qu'en sa qualité de collaborateur une rémunération de 3 000 € HT lui était due mensuellement, non compris ses charges personnelles. D'une part, cette affirmation implique d'examiner la situation de Me N... au sein de la SELARL.