Cour d'appel de Nîmes, 5ème chambre sociale PH, 23 mars 2026, 25/01377
Cour d'appelCes éléments pris dans leur ensemble, pour ne rapporter que les seules déclarations de Mme [O] [J], sont insuffisants à laisser supposer l'existence d'un harcèlement moral étant observé au demeurant que l'employeur était en droit de demander la restitution d'un véhicule de service pendant l'arrêt de travail de la salariée. Mme [O] [J] a été justement déboutée de ses prétentions à ce titre. Sur la rupture du contrat de travail - Sur la nullité du licenciement : Mme [O] [J] soutient que la lettre de licenciement a été signée par le gérant, M. [Q] [K] qui n'avait plus le pouvoir de le faire, la société étant en redressement judiciaire en sorte que le licenciement est nul. Elle ajoute que la lettre de licenciement a été établie sur un papier à en-tête de trois sociétés (SARL [2] [Localité 10], SARL [2] [Localité 5], SARL [4] [4] [Localité 5]) alors qu'elle était salariée de la SARL [4].