Cour de cassation, Chambre sociale, 24 juin 2009, 08-41.177
Cour de cassationconsidérant que l'employeur avait satisfait à son obligation de reclassement sans rechercher s'il avait postérieurement au second avis du médecin du Travail, proposé à Monsieur X... un reclassement au besoin par une mutation, une transformation de poste ou un aménagement du temps de travail, la Cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard de l'article L. 122-24-4 alinéa 1er, devenu l'article L. 1226-2 du Code du travail ; ALORS ENFIN QUE par des conclusions demeurées sans réponse, l'hoirie X... faisait valoir que l'employeur avait violé son obligation de reclassement dès lors qu'aucune proposition de poste n'avait été faite de façon formelle et régulière au salarié ; qu'en ne s'expliquant pas sur ce moyen déterminant des écritures d'appel du salarié, la Cour d'appel a violé l'article 455 du Code de procédure civile.