Cour d'appel de Versailles, Chambre sociale 4-6, 4 juin 2026, 24/02220
Cour d'appelS'agissant de la mise en difficulté du salarié par son supérieur hiérarchique direct, M. [P] n'établit pas sous sa pièce n°12 que M. [O] n'a pas honoré un déjeuner de travail sans le prévenir. En revanche, le salarié objective la remise en cause le 28 décembre 2019 par son supérieur hiérarchique de congés payés déjà approuvés 12 jours auparavant, le responsable s'interrogeant sur une date butoir pour solder les jours de réduction de temps de travail . Il établit également la remise en cause par M. [O] des demandes de déplacements professionnels dont les modalités avaient été gérées par l'assistante de gestion, ainsi que l'opportunité du déplacement sollicité en interrogeant le salarié sur le choix des vols ou sur la pertinence du déplacement. Le grief est établi.